de Leflyde le 14 Avr 2004 11:43
Pour avancer sur le sujet qui a été lancé, je rappelle aux moniteurs que nous ne sommes pas des commerçants, et que, par ailleurs, il y a de la place pour tout le monde, à l'heure où le secourisme prend de l'ampleur...et le nombre de bénévoles diminue! Donc, pratiquer des prix planchers pour décrocher des formations est d'autant plus malhonnète que ça met en péril des associations, de bénévoles je vous le rappelle, qui tiennent grace auxdites formations, et qui ne bénéficient pas, contrairement à celles qui sont déja argentées, de subventions étatiques!
En conséquence, à moins de désirer un monopole dans ce domaine (ce qui est bien éloigné de l'esprit global qui doit nous animer, à savoir le service et l'entraide), il conviendrait de stopper les concurrences aussi méprisables que préjudiciables à l'ensemble et à long terme. Il ressort de ce que je vois et entends que la formation standart AFPS se monneye entre 53 et 70 euros, compte non tenu des petites ristournes pour les groupes, le club de judo copain, ou la soeur du pote...Ces tarifs sont les plus répandus, donc certainement raisonnables, suivant le temps passé par chacun, le matériel employé, ou simplement le contexte économique du département. Par contre, une formation à 35 € pose d'importants problèmes aux autres associations!! Si il y en a qui ne voient pas, qu'ils relisent plus haut, et c'est résumé.
Il me paraitrait donc envisageable une entente entre toutes les fédés formatrices, par département, quant à ces tarifs. Il suffirait que les comités départementaux de chaque fédération se réunissent, fassent fi des petites guéguerres intestines, et se mettent d'accord sur un prix plancher et un prix plafond (une fourchette quoi) pour une formation donnée sur leur département.
Quant au sérieux proprement dit des formations dispensées, je rappelle aux fédés et aussi aux instructeurs, que fermer les yeux sur des gestes enseignés qui n'ont qu'un lointain rapport avec le GNR (ou à contrario en "oublier" certains pour gagner du temps) revient à cautionner à terme le discrédit qui pourra etre porté sur l'ensemble de notre pratique et son enseignement.
J'invite les dirigeants des comités à réfléchir sur la proposition faite.