de j.m le 24 Sep 2007 15:17
Tétanos : La vaccination antitétanique est un placebo :
D. Méric J : « vaccination, je ne serait plus complice. Edition Pietteur . Collection Résurgence.
La médecine nous affirme que le vaccin antitétanique est efficace à 100%. Pourtant, lorsque nous étudions du point de vue strictement scientifique, l’action de la bactérie tétanique (clostridium tétanie) et de sa neurotoxine (tétanospasmine), il apparaît que le vaccin antitétanique est totalement inefficace. Je vais donc vous exposer les faits médicaux est scientifiques qui m’autorisent à l’affirmer.
L’aura de cette vaccination repose sur quelques expériences fondamentales mais non déterminantes montrant l’effet neutralisant des anticorps antitoxine.
Première expérience : Behring et Kitasato dès 1890 découvrent :
Que le sang de l’animal vacciné mélangé in vitro à la toxine, la neutralise.
Que le sang d’un animal immunisé (vacciné) injecté aux animaux rend ces animaux réfractaires à la toxine.
Deuxième expérience : Faber en 1890 filtre sur porcelaine une culture de bacilles tétaniques. Le liquide obtenu (la toxine) injecté à un animal entraîne le tétanos.
Troisième expérience : Vicenzy en 1893 établit qu’il n’existe pas d’antitoxine (anticorps) dans le sang d’un homme qui guérit du tétanos. La maladie n’est donc pas immunisante.
Quatrième expérience : Ramon pour prouver l’effet de son vaccin injecte une dose de toxine mortelle à des animaux vaccinés. Ces animaux ne meurent pas, le groupe témoin non vacciné meurt.
Ne croyez pas qu’un siècle après ces expériences, le système de mesure de l’efficacité de la vaccination est évolué. Pendant de nombreuses années le contrôle de l’efficacité des anatoxines a été réalisé par floculation. Un test d’ hémagglutination passive a été récemment mis au point. Il utilise le couplage par liaison covalente des antigènes purifiés à des hématies de dindes.
Ces expériences semblent prouver, aussi bien in vitro qu’in vivo, que les anticorps vaccinaux sont neutralisants pour la toxine. Pourtant, lors de la maladie tétanique, les anticorps vaccinaux présents chez l’individu ne peuvent en aucun cas neutraliser la toxine tétanique. La vaccination ne sert strictement à rien, 0% d’efficacité. C’est hélas un magnifique placebo.
Dans toutes ces expériences, nous avons malheureusement éliminé quelques (détails). Nous avons par exemple éliminé le microbe. De ce fait nous avons éliminé les conditions locales nécessaires pour que le tétanos se déclare, c'est-à-dire l’existence obligatoire d’une zone anaérobie stricte, d’une zone tétanigène. Cet oubli est grave, il nous a fait croire que les anticorps vaccinaux pouvaient agir contre la toxine lors de la maladie alors que du fait de l’anaérobiose, ils ne le peuvent pas.
En effet, le microbe du tétanos est une bactérie un peu particulière. C’est une bactérie anaérobie stricte C’est donc une bactérie qui ne peut vivre que dans une zone anaérobie stricte, une plaie anaérobie stricte. Les zones tétanigènes sont donc obligatoirement non oxygénées, non vascularisées.
Les zones anaérobies susceptibles d’entraîner un tétanos sont soit des plaies nécrosées, soit des plaies ischémiques. Ce sont donc des plaies mortes ou exsangues.
Il est important de comprendre que les zones tétanigènes ne sont pas des plaies nécessairement importantes, il suffit qu’une faible, une très faible étendue de tissu soit en anaérobiose pour que celle-ci, si elle est ensemencée par des spores tétaniques, entraîne un tétanos.
1) Dans une plaie anaérobie stricte (plaie fermée), il ne peut pas y avoir de système immunitaire performant, d’anticorps utiles.
En effet, dans une plaie anaérobie, les anticorps vaccinaux perdent la possibilité de rencontrer la toxine tétanique, et donc ils ne peuvent pas la neutraliser. Les bactéries du tétanos et la toxine sécrétée par elles, dans la plaie anaérobie sont donc a l’abri du système immunitaire du malade, à l’abri des anticorps vaccinaux.
***C’est pour cette raison que l’on ne vaccine pas contre le microbe du tétanos mais contre sa toxine. (Le microbe n’existe que dans la plaie anaérobie).
***C’est pour cette raison aussi qu’après un tétanos guéri, on ne retrouve jamais d’anticorps antibactériens et d’anticorps antitoxine dans le sang des tétanisés.
2) La toxine sécrétée par la bactérie à l’intérieur de la plaie anaérobie est pour les mêmes raisons que celles énoncées pour le microbe, totalement à l’abri des anticorps vaccinaux. Du point de vue scientifique il est certain que les anticorps vaccinaux ne peuvent pas neutraliser la toxine tétanique dans la zone anaérobie stricte.
3) La toxine tétanique sécrétée dans la zone anaérobie est alors endocytée (bue) par les filets nerveux présents dans cette zone anaérobie. Cette toxine remonte vers son lieu d’action (cornes antérieures de la moelle et système nerveux central) dans des vésicules d’endocytoses par les voies nerveuses, les voies axonales centripètes. Elle voyage donc de la plaie anaérobie vers le système nerveux central exclusivement dans les nerfs. C’est donc une neurotoxine. Dans son trajet nerveux, elle est donc totalement à l’abri des anticorps vaccinaux. Je rappelle que tout ce qui chemine dans un nerf (toxine, virus) est totalement à l’abri des anticorps. Ceci est incontestable du point de vue scientifique. (C’est vrai pour la neurotoxine du tétanos, c’est vrai pour le virus de la rage ou de la polio lors de leur trajet nerveux)
En résumé :
Voila un microbe qui dans sa plaie anaérobie est totalement à l’abri du système immunitaire.
Voila une toxine qui sur son lieu de production (la zone anaérobie) est totalement à l’abri des anticorps vaccinaux du fait de l’anaérobiose obligatoire de cette zone.
Voila une toxine tétanique qui dans son trajet nerveux est totalement à l’abri des anticorps vaccinaux.
Nous constatons donc qu’in vivo, lors de la maladie, la vaccination antitétanique ne sert absolument à rien. A aucun moment les anticorps vaccinaux ont la possibilité de neutraliser la toxine, (ni dans la plaie ni dans les nerfs). C’est pour cela que la maladie tétanique n’est pas immunisante. Il n’y a jamais de contact possible entre la toxine et le sang du malade, c'est-à-dire entre la toxine et le système immunitaire du malade.
C’est pour cela qu’après un tétanos guéri, nous ne retrouvons jamais d’anticorps antimicrobiens et d’anticorps antitoxine.
L’erreur, l’incroyable erreur, depuis 80 ans, vient du fait que les chercheurs à l’origine de la vaccination ont en permanence utilisée la toxine comme une toxine sanguine, or dans la maladie elle n’est jamais sanguine (plaie exsangue ou nécrosée), mais nerveuse.
Dans les expériences de Behring, Kitasato, Faber, Vicenzi et Ramon (père de la vaccination), dans les expériences de contrôle d’efficacité des vaccinations, la toxine a toujours été injectée en milieu aérobie, c'est-à-dire en milieu vascularisé. Il est donc tout à fait normal, dans ces conditions, que la toxine sanguine soit neutralisée par les anticorps vaccinaux. Jamais, ces auteurs n’ont intégré dans leur raisonnement les conditions nécessaires à la maladie pour qu’elle se déclare, jamais ils n’ont tenu compte de l’anaérobiose obligatoire de la plaie.
Nous comprenons à partir de ces faits constatés pourquoi la maladie n’est jamais immunisante. Ce n’est pas l’explication erronée, donnée par la médecine, qui peut être retenue : « La toxine naturelle n’est pas très immunogène et son activité est si puissante que la course immunité contre la course effet toxique est perdu d’avance » ;
Cette position en aucun cas ne peut être retenue. Elle ne serait tenable si et seulement si à tous les coups le tétanos entraînait la mort du malade. Or c’est loin d’être le cas puisque 70% des malades guérissent. Chez eux il devrait y avoir des anticorps après la maladie, puisque l’effet toxique n’a pas pu être suffisant pour tuer le malade avant que le système immunitaire du malade se déclenche. Chez tous les convalescents (plusieurs semaines), le système immunitaire a largement le temps de produire des anticorps. Or après la maladie l’absence d’anticorps prouve bien que la position de la médecine est erronée. On ne peut pas se satisfaire de ces contorsions intellectuelles pour sauver à tout pris l’aura de cette vaccination. Il est temps d’admettre nos erreurs. La seule explication possible est donc bien l’absence de contact entre la toxine est le système immunitaire du malade du à l’anaérobiose de la plaie.
En résumé : Dans le tétanos, il y a peu de toxine libérée, elle est sécrétée exclusivement dans la zone anaérobie et ensuite elle est endocytée par les filets nerveux présents dans cette zone anaérobie. Les terminaisons nerveuses motrices exercent un tropisme fort pour la toxine. Il n’y a donc à aucun moment de contact entre la toxine, le système immunitaire du malade et les anticorps vaccinaux.
La maladie n’est pas immunisante du fait de cette absence de contact.
L’absence obligatoire de vascularisation des plaies tétanigènes empêche la toxine d’être sanguine. D’ailleurs les faits constatés nous donnent raison puisque par exemple, on peut lire dans « bactériologie » du docteur Berche, Gaillard et Simonet ce type de phrase : « La recherche de la toxine tétanique circulante est dénuée d’intérêt car la phase de toxémie est précoce est fugitive (grande affinité de la toxine pour les tissus nerveux) ». Voila une toxine que l’on ne peut pas mettre en évidence par les analyses de sang lors de la maladie mais on s’autorise à dire que c’est parce que la phase de toxémie est fugitive. Si, du point de vue scientifique, on ne peut pas la mettre en évidence, c’est uniquement parce qu’elle n’existe pas.
Quels sont les faits scientifiques qui nous permettent d’affirmer que les anticorps vaccinaux sont inopérants dans une zone anaérobie ?
-Nous savons que la rencontre d’un antigène et d’un anticorps, quel que soit l’antigène (virus, toxine, bactérie) quel que soit l’anticorps est aléatoire. Cette rencontre se fait au petit bonheur la chance. Cette rencontre est fonction des mouvements browniens, c'est-à-dire de l’agitation liquidienne locale, c'est-à-dire des flux liquidiens. C’est grâce à ces mouvements browniens que peuvent se rencontrer l’antigène et l’anticorps. Quels flux liquidiens peut-il y avoir dans une plaie anaérobie, une plaie exsangue ou morte ? Aucun, bien sur. Il ne peut donc pas y avoir de rencontre entre la toxine et les anticorps vaccinaux au niveau de la zone anaérobie.
Dans « Immunologie »le docteur Regnault de l’université du Québec écrit : « L’union de l’antigène et de l’anticorps repose sur le fait que les molécules en suspensions dans un liquide sont toujours en mouvement, entre en collision et rebondissent constamment les unes sur les autres. C’est à cause de cette activité qualifiée de mouvements browniens qu’antigène et anticorps peuvent rentrer en collision. Si le déterminant antigénique de l’antigène est complémentaire du site anticorps, l’antigène et l’anticorps restent en contact parce que attirés et maintenus par des forces particulières ».
Dans une plaie anaérobie stricte (plaie fermée) il ne peut pas y avoir de mouvements browniens. La rencontre de l’antigène (toxine) et des anticorps est donc impossible. D’autant plus qu’une plaie anaérobie est obligatoirement froide, il n’y a pas d’inflammation favorisant une quelconque possibilité d’agitation liquidienne locale. Il peut y avoir une inflammation autour de la plaie (blessure) mais pas dans la plaie.
Dans la plaie anaérobie il ne peut pas y avoir de circulation sanguine. Certaines personnes m’ont fait l’objection que le véhicule le plus puissant pour les anticorps n’était pas la circulation sanguine mais la lymphe. Dans une plaie anaérobie stricte, l’absence de circulation sanguine entraîne obligatoirement l’absence de circulation lymphatique. Les deux sont étroitement liées. C’est parce qu’il y a circulation sanguine qu’il y peut y avoir circulation lymphatique. La lymphe ne circule que grâce à l’apport en liquide amené par la circulation sanguine. Si la source liquidienne (lymphe) amenée par la circulation sanguine est tarie, il n’y a pas de lymphe interstitielle renouvelée (plaie fermée).
En effet, au niveau des tissus et des organes, les cellules baignent dans le liquide interstitiel (lymphe interstitielle). Les capillaires lymphatiques récupèrent cette lymphe interstitielle qui ensuite progresse dans les vaisseaux lymphatiques. Après être passée au travers des nœuds lymphatiques encore appelés ganglions lymphatiques, la lymphe rejoint la circulation sanguine veineuse au niveau du cœur (veine sous-clavière gauche), après avoir été collectée par le canal thoracique. La lymphe ne circule que dans un sens : circulation sanguine (source), tissus et organes, capillaires lymphatiques nœuds lymphatiques canal thoracique et retour de la lymphe dans la circulation sanguine. La lymphe ne circule que dans un sens, donc pas de retour possible de lymphe d’un nœud lymphatique vers les capillaires lymphatiques et le tissu interstitiel.
Dans la plaie anaérobie stricte (plaie fermée), l’absence de circulation sanguine entraîne donc l’absence de lymphe renouvelée.
Cette absence de circulation sanguine, de circulation lymphatique et donc de mouvements browniens au niveau des tissus en anaérobiose empêche tout contact entre la toxine sécrétée et les anticorps vaccinaux.
Ceci permet d’expliquer les cas de tétanos chez des sujets ayant des taux d’anticorps suffisants pour normalement être protégés. Prenons le cas de ce patient rapporté par Crone et Reder dans « Neurology T42- 1992 » qui a été vacciné dans son enfance et qui 51 Jours avant son tétanos avait été hyper- immunisé dans un centre de donneur de plasma pour produire une immunoglobuline antitétanique. Son taux d’anticorps est monté jusqu’à 33UI/L soit 3300 fois le taux normalement protecteur. Comment expliquer cette absence d’immunité autrement que par l’absence de contact de la toxine et des anticorps. Quand rationnellement et sur des faits scientifiques incontestables on apporte des réponses à des constatations faites sur le terrain, on se doit de remettre en cause ses croyances en la vaccination.
Prenons l’étude faîtes à l’hôpital de Dar Es Salam en Tanzanie « Maselle. Microbiology Immunology T 76 1991 ». Sur 10 cas de tétanos néo-natal, 9 mères avaient des taux suffisants pour normalement protéger leur bébé (la dixième avait été aussi vaccinée). Croyez-vous honnêtement qu’il puisse y avoir des mouvements browniens dans un moignon de cordon ombilical souillé par des spores tétaniques alors que dans la demi-heure après l’accouchement une zone de nécrose apparaît sur le cordon près du nombril entraînant l’anaérobiose du moignon et dans les quinze jours la chute du cordon. Cette zone nécrosée, c'est-à-dire morte est à l’abri des anticorps vaccinaux maternels. Dans ces tissus anaérobies les anticorps sont obligatoirement absents. La vaccination des mères est donc complètement inutile.
Les anticorps baignent normalement tous les tissus, excepté les tissus nerveux. Ceci est vrai pour les tissus en aérobiose (tissus sains), mais absolument faux pour les tissus en anaérobiose stricte (tissus en souffrance ou morts). A ce sujet il serait bon de se demander pourquoi dans les tissus nerveux et la chambre antérieure de l’œil les antigènes (virus, toxines) ne peuvent rencontrer les anticorps. N’est ce pas du, comme le dit le professeur Regnault, « à la très faible vascularisation qui rend difficile la rencontre antigène anticorps ».
Dans le cas du tétanos les plaies anaérobies ne sont plus irriguées c’est pour cela que la maladie n’est pas immunisante. La vaccination est donc totalement inutile. Hors de la plaie, la toxine étant une neurotoxine il ne peut pas y avoir de contact entre la toxine et les anticorps vaccinaux.
De plus, la baisse importante du PH dans une plaie anaérobie du à la production d’acide lactique (glycolyse anaérobie), la baisse de la température locale (plaie froide) compromettrait sérieusement les chances d’avoir des complexes immuns stables.
Je pense qu’il est temps de ne plus croire en la vaccination. La maladie est suffisamment peu répandue pour axer tous nos efforts sur le traitement. Traitement qui consiste à tenter de revasculariser la plaie, de despasmer la plaie, de revasculariser la plaie par la prise d’anticoagulants, suppression des zones anaérobies par la chirurgie (parage de la plaie).
Remettre en cause ses propres croyances lorsque des faits scientifiques nouveaux apparaissent est le devoir de tous scientifique, c’est la seule voie qui nous éloigne progressivement de l’obscurantisme.
Quand est-il de la sérothérapie ?
Comment, des anticorps injectés dans des tissus en aérobiose, peuvent-ils aller neutraliser une toxine sécrétée en anaérobiose (plaie fermée) qui chemine ensuite dans les nerfs ? Nous voyons bien que c’est impossible.
Quels véhicules empruntent ces anticorps passifs pour aller dans la plaie anaérobie ? Il n’y a plus de véhicules porteurs au niveau de la plaie. L’ischémie, la nécrose empêche le sang et le plasma de circuler dans la plaie.
Un conférencier, lors de la conférence internationale sur le tétanos qui a eu lieu à Dakar en 1975 déclarait : « Aussi curieux que cela puisse paraître, 77 ans après son introduction chez l’homme, son efficacité est toujours sujet de contre-verses »……. « Est-ce bien certain en définitive que les antitoxines aient une quelconque action sur la toxine ».
Tous ces faits expliquent que Bianchi à lui tout seul est recensé plus de 5000 cas de tétanos après sérothérapie. Ref : Journal De Médecine de Strasbourg Avril 1970.
Qu’est-ce qu’un microbe anaérobie ? C’est un microbe qui vit en absence d’air. C'est-à-dire, dans le cas du tétanos, anaérobie strict, un microbe qui ne peut vivre et se reproduire qu’en absence d’oxygène. Il ne peut donc vivre que dans des tissus non oxygénés, c'est-à-dire non vascularisés. Si les tissus sont vascularisés ils sont obligatoirement oxygénés. L’oxygène dans les tissus est amené par le sang.
Les anaérobies ne peuvent exister que dans des zones de putréfaction (botulisme, gangrène gazeuse). Les clostridium tétanie tirent leur énergie de la fermentation anaérobie. Dans le cas du tétanos, la diminution du potentiel d’oxydo-réduction est essentiellement du à la diminution du flux sanguin local quelle qu’en soit la cause (traumatisme, nécrose ischémique, médicaments ischémiants), facilité par la présence de corps étrangers, par la nécrose tissulaire locale et la croissance concomitante de bactéries aérobies consommatrices d’oxygène autour de la plaie nécrosée. La diminution du flux sanguin local est de plus, dans le cas du tétanos, facilité par la sécrétion de la tétanospasmine puisqu’elle renforce l’ischémie autour de la plaie en spasmant les fibres musculaires présentes. La bactérie sécrète ce type de toxine pour se mettre à l’abri d’un retour possible vers l’aérobiose. Le tétanos a lieu en fait dans une zone tissulaire entrain de mourir (tissu non irrigué, ischémique) ou morte (zone nécrosée). La zone tétanigène, ensemencée par des spores exogènes va induire un tétanos. Cette zone étant inerte les anticorps vaccinaux ou naturels ne peuvent pas neutraliser la toxine sécrétée dans cette plaie fermée. La toxine ensuite étant une neurotoxine pure va, que l’on soit vacciné ou pas vacciné, déclencher le tétanos. La toxine ne peut pas être neutralisée par les anticorps lorsqu’elle a pénétré un nerf. La toxine sécrétée lors d’un tétanos est peu abondante et elle est toute endocytée par les terminaisons nerveuses motrices présentes dans la plaie. Ces terminaisons nerveuses exercent un tropisme fort pour la toxine tétanique. Hors de la plaie, la toxine n’est jamais sanguine, la vaccination antitétanique ne sert absolument à rien. C’est un magnifique placebo. Du point de vue scientifique et strictement scientifique, il est absolument incontestable que les anticorps vaccinaux ou exogènes (sérothérapie) sont totalement inutiles. Pouvez-vous prouver le contraire ? Amusez-vous bien ?
Docteur Meric j.