Cher Mildiou
Missions confiées au CS par le SDACR
- Matériel en service dans le CS
- Passage en aptitude restreinte en cours de carrière
- Recrutement en aptitude restreinte
C'est les trois premiers cas qui nous intéressent, le quatrième ne soulève pas l'enthousiasme de la profession c'est rien de le dire.
Je ne connais pas bien le sujet. Effectivement, ça ne semble pas être l’enthousiasme. Les mots que j’ai utilisés ne faisaient que caricaturer ce que je lis. Je ne connais pas bien le sujet, de prime abord, ça ne me semble pas totalement idiot, mais je m’égare.
Sans doute mais cela ne nous imposera jamais de signer des conventions si on n'en veux pas, le SAMU n'est pas pour autant gestionnaire de nos moyens et ne peux pas plus engager des moyens non SP sur des missions qui leur appartiennent.
Certes, vous pouvez envisager un droit de veto, même si je ne suis pas sûr que ce soit tenable très longtemps, ne serait-ce que parce que nulle n’est indispensable (en gros, que le samu s’assoie sur la signature du SDIS si vraiment…).
Ceci dit, je vais faire léger mea culpa : je pensais aux conventions de l’article 37, article rédigé de manière à ne rien vouloir dir. Je relis aussi qu’il peut, effectivement y avoir des conventions bipartites, mais principalement dans le cadre de renforts exceptionnels, notamment pour le soutien à la population, mais là, ce n’est plus du même CFAPSE qu’on parle, on parle du ‘certificat de Formation A la Préparation de Sandwichs Economiques’
Le samu n’est pas gestionnaire de vos moyen, certes, mais d’après ce que je lis un peu partout, il a tout de même une large autorité sur leur emploi (et crois moi, je serais le dernier à défendre les samu dans leur hégémonie). Après, on peut faire un large débat sur les missions respectives des uns et des autres, ça fait 20 que ça dure et je serais beaucoup moins catégorique que toi.
Alors, on peut relever le critère d’intervention des SP dans la notion de cause exogène, dans la notion de prompt-secours. Mais le pichou à 4h00 du mat’, dans la soirée étudiante, ce n’est ni l’un ni l’autre. De mêm, je ne suis pas sûr que l’on puisse vraiment justifier le blessé sans détresse particulière pris en charge par une équipe de secours ne nécessitant qu’un vecteur d’évacuation comme du domaine SP.
Mais c’est un autre sujet, sur lequel la fenessepeu n’est pas non plus des plus claires.
tu sais comme moi que les missions de secours sont un domaine régalien de l'état. Tout acteur des secours agit sous la responsabilité du représentant de l'état concerné (maire , préfet, ...).
L'organisation territoriale des SDIS n'y change rien.
J’ai une vision beaucoup plus stricte de la notion de régalien, proche de l’Etat minimum. Et même ça ça se perd, maintenant que nous ne frappons plus nous même notre monnaie…
Il y a une organisation administrative traditionnelle des secours, certes mais pas incompatible avec des secours délégués ou redistribués. D’ailleurs, si c’était vraiment régalien, ce serait partout pareil, dans les autres sociétés européennes.
Et inversement
C’est parce qu’ils forment plus d’AFPS que nous…..
Quand au texte de Bassetti, moi je lis:
Voui, nous sommes aussi d’accord. Mais ça semble être posé là bien diplomatiquement pour montrer que….
Mais dans un contexte tellement restrictif que ça pose plus de questions que ça n’en résout.
Ce qui veut dire que ces missions doivent rester aux associations, on n'en veux pas.
Le risque c'est que cela serve à nous filer le bébé en cas de carence des associatifs
Raison de plus pour aider (du moins faciliter) le associatifs à se développer, à acquérir plus de compétences, en matériel, en organisation, en rigueur, etc. tout le monde y gagnera, à commencer par les usagers, moins pris en otage entre plusieurs camions.
Ce qui inquiète les SP dans le projet c'est la présence d'un enseignement spécifique et obligatoire sur les binômes en PAPS, on s'en tamponne les balloches nous des PAPS, DPS et autres machins.
Vu sous cet angle, je le comprends fort bien. Effectivement, ça peut interroger, tout comme la présence de l’organisation des DPS dans le GNR secouriste-machin.
J’entends déjà les craintes de se retrouver à 2 dans la charrette… A l’extrême espoir, on peut espérer une uniformisation avec les AP (Quoi ? j’ai dit extrême connerie ?).
Je me trompe peut-être, mais, de toutes façons, j’ai l’impression que le binôme est à la mode, et pas uniquement à la DDSC, un peu partout.
Est-ce que ça veut dire aussi appliquer le binôme dans la charrette, un binôme et un chef d’agrès ?
Ceci dit, de ce que j’ai feuilleté, ce n’est pas non plus transcendant : la fameuse PLS à 2, c’est une PLS seul avec un maintien de tête. Et on te dira que pendant ce temps, le chef prépare l’O2, fait une demande de moyen ou je ne sais quoi.
La RCP-DSA à 2, il me semble que ça figuré déjà dans le GNR, sans que nous y portions plus d’attention.
Les relevages, on les voit de 3 à 5, en sachant qu’avec nos petits bras d’associatifs, on ne se risquera jamais à un vrai relevage à 3….
Alors, je ne sais pas plus dans le détail de la formation, le rôle du binôme, mais je n’ai pas l’impression que les gestes soient fondamentalement modifiés.
Il y a un bug dans la rédaction, j'en suis persuadé.
A-t-on avis, que faut-il lire ?
Tu noteras que j’ai l’impression de relire des bouquins de BNS….